Livre d’Or/Témoignages

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7 messages.
Teddy a écrit le 4 juin 2019 à 8 h 33 min:
Avant mon séjour :
Quelle était ta principale motivation au départ ? Devenir bilingue et partir apprendre et voir de nouvelles choses
Quelles étaient tes appréhensions avant ton départ ? Ne pas réussir à créer du lien social
Comment t’es tu préparé au grand départ ? Avec aucune préparation car je connaissais bien le pays avant donc je n'avais aucune crainte et je n'attendais plus qu'une chose est de partir
Pendant mon séjour :
En combien de temps t’es tu adapté à la vie locale ? Très rapidement, car l'amour que j'ai envers ce pays est très fort, ainsi je n'étais pas vraiment dé-paysagé et je suis heureux d'y vivre
As-tu rencontré des difficultés lors de cette adaptation ? Si oui, lesquelles ? non
Comment as-tu trouvé ton logement ? C'est l'association qui m'accueille qui me le fourni car c'est inclus dans les modalités du programme. Pour ma part, c'est un logement de fonction.
Était-il facile de se déplacer en ville ? (transport en commun, voiture, rues piétonnes...) Oui très simple, le trammway déserve toute la ville, les voies cyclables sont omniprésentes
Quelles étaient les spécialités locales ? Les Magdeburger Kugel, des chocolats typiques de la ville, sinon toutes les spécialités du pays allemand comme les currywurt, le Leberwurst, les Brötchens, les Schmatzkuchen, le bretzel ....
Peux-tu partager tes bons plans pour sortir et manger ? Le « café central », café bobo de la ville et très branché, le restaurat « Botanica », restaurant vegan, le « Ciao-ciao » restaurant italien et bien d'autres. Sinon dis « oui » à chaque proposition de sortir que tu auras
Quel est le coût de la vie local ? (En comptant le logement, les transports, la nourriture...) pour une personne environ de 800€ avec sorties assez régulières
Après mon séjour :
Penses-tu avoir changé après ton séjour ? Oui, j'ai mûri et appris un nouveau savoir-faire
Qu’est-ce qui te manque le plus ? Rien, puisque je suis resté dans le pays
Voudrais-tu repartir à l’aventure encore une fois ? Pourquoi ? Oui biens sûr, car pour moi, c'est avce des expériences comme cela que l'on apprend sur soi-même et le plus. On découvre et voit vraiment le monde, on sort de sa zone de confort.
Quels conseils donnerais-tu à un(e) jeune qui souhaiterait partir pour la première fois ?
Vive ton expérience à fond, et profite de chaque instant ! Et pars à l'aventure sans regarder derrière. Vie pour toi et pas pour les Autres. Fais ce que TU veux faire.
Maxime a écrit le 4 juin 2019 à 8 h 30 min:
Merci de résumer ton expérience en quelques lignes :

J'ai effectué un service civique de 7 mois au Burkina Faso à Diébougou. Avec un autre volontaire, nous travaillions dans un centre pour les jeunes, composé d'une bibliothèque et d'un Cyber, ainsi qu'à la mairie de Diébougou.

Avant mon séjour :

Quelle était ta principale motivation au départ ?
Je voulais découvrir une autre culture.

Quelles étaient tes appréhensions avant ton départ ?
J'avais peur d'attraper le palu.

Comment t’es tu préparé au grand départ ?

Avant de partir, j'ai revu ma famille et mes amis. Je lisais des articles sur le Burkina Faso. Surtout, je posais des questions aux anciens volontaires. Que faut-il apporter dans la valise ? Est ce qu'on peut apporter des cadeaux ? Comment se déroulent les salutations ?

Pendant mon séjour :


En combien de temps t’es tu adapté à la vie locale ?
Difficile à dire... Au Burkina, on apprenait tous les jours. A notre arrivée, nous avons appris les salutations. Puis, nous avons appris à manger avec les mains (les pelles africaines comme disent les burkinabés). A notre départ, on apprenait à négocier en Dioula sur le marché. En fait, l’adaptation à la vie locale se fait progressivement.

As-tu rencontré des difficultés lors de cette adaptation ? Si oui, lesquelles ?
Oui ! Par exemple, au début je n'osais pas négocier. J'entrais dans la boutique et achetais sans discuter.

Comment as-tu trouvé ton logement ?

Je vivais en collocation avec l'autre volontaire dans un logement avec deux chambres, un salon, une cuisine et une salle de bain. L'eau et l’électricité arrivaient directement à la maison. Il faut le préciser car cela reste un luxe au Burkina. En saison sèche, le logement est poussiéreux à cause des pistes. Même si on passait la serpillière, la poussière revenait.

Était-il facile de se déplacer en ville ? (transport en commun, voiture, rues piétonnes…)
Oui ! Nous nous déplacions à vélo dans la ville. Lorsque nous voulions aller dans un autre ville, nous prenions des bus ou bien des motos. Les grands axes sont goudronnés tandis que les voies secondaires correspondent à des pistes de terre.

Quelles étaient les spécialités locales ?

Au Burkina, on retrouve une multitude de spécialités. On peut déguster une bière de mil, appelée le Dolo dans les cabarets. Le plat national burkinabé est le tô. Il s'accompagne d'un nombre incroyable de sauces : sauce feuilles, sauces oseilles, sauce gluante,... Et la fameuse sauce 45 tours. Pourquoi 45 tours ? Parce qu'il faut enlever son bout de tô et le tourner 45 fois dans la sauce pour espérer en récupérer suffisamment.

Peux-tu partager tes bons plans pour sortir et manger ?
A Diébougou, on peut déguster de délicieux spaghettis au Soleil de Minuit. Et pour sortir, direction les milles collines dans un maquis bien ambiancé !

Quel est le coût de la vie local ? (En comptant le logement, les transports, la nourriture…)
1€ = 655 FCFA. Une bière dans un maquis coûte 600 FCFA une miche de pain 150 FCFA un billet de bus pour 300 km 5000 FCFA. Pour résumer, avec 500€ par mois, on vivait comme des rois ! On pouvait même aider ponctuellement des amis.

As-tu une ou des anecdote(s) originale(s) ou amusante(s) à raconter sur ton expérience ?
Oui ! Nous avions loué un véhicule pour rallier Diébougou à Gaoua. Au bout de 20 km, on tombe en panne. On arrête la voiture sur le coté. Rapidement, des Togolais viennent à notre rescousse pour réparer la machine. Ils nous expliquent une technique pour tester les bougies : « Si je prends un coup de jus, ça veut dire que ça marche. » Un des Togolais demande à son collègue de démarrer le véhicule et prend la bougie à pleine main. Pas de bol, toutes les bougies fonctionnent.

Après mon séjour :


Penses-tu avoir changé après ton séjour ?

Oui ! Je pense que j'arrive à m'adapter plus facilement qu'avant. Si le programme change eu milieu de la journée, ça ne me dérange plus. Je m’adapte !

Qu’est-ce qui te manque le plus ?

La chaleur humaine ! On entend des rires et on voit des sourires. Les Burkinabés savent accueillir !

Voudrais-tu repartir à l’aventure encore une fois ? Pourquoi ?
Oui, je souhaiterais repartir à l'aventure car je trouve ça enrichissant d'aller à la rencontre d'une autre culture. Cela permet de s'ouvrir sur le monde !

Quels conseils donnerais-tu à un(e) jeune qui souhaiterait partir pour la première fois ?
Allez-y ! Échangez, découvrez et profitez !
Salomé de mission en Serbie a écrit le 10 octobre 2018 à 8 h 23 min:
J’ai choisis d’aller en Serbie par envie de découvrir un pays qui finalement n’est pas loin du mien mais dont j’entendais très peu parler et sur lequel je ne connaissais rien. Nous sommes arrivés il y a un mois à Novi Sad, une ville au nord de la Serbie où nous avons rencontré Nevena et Bogdan, ceux avec qui nous travaillons dans l’association VCV. Mon rôle (entre autre) est de m’occuper des réseaux sociaux de VCV en les alimentant de photos, posts etc,. Je pars d’ailleurs bientôt à Tavankut, un village frontalier à la Hongrie pour participer à un Youth Exchange (échange de jeunes), qui aide notamment des personnes ayant fuis leur pays pour de nombreuses raisons. Je compte réaliser un petit film sur ce voyage que nous pourrons poster ensuite. Je pensais sincèrement avant d’arriver que le premier mois ici serait difficile à passer, que vivre loin de ma famille, mes proches et de mon chat serait vraiment très dur (presque insurmontable) mais je suis encore là, avec l’impression de n’être arrivée que la semaine dernière. Et c’est sûrement grâce à ceux qui m’entourent, les personnes avec qui je travaille sont d’une gentillesse incroyable, le pays est hyper accueillant, on mange très bien et je n’ai pas encore eu l’occasion de m’ennuyer. Bref, pour l’instant tout va bien, et la Serbie est une superbe découverte. Ps : au sujet de mon chat, je demande régulièrement de ses nouvelles accompagnées de photos.
Virgile de mission au Maroc a écrit le 10 octobre 2018 à 8 h 22 min:
Mon rôle au centre est divisé principalement en deux parties : le soutien scolaire avec les enfants, et le soutien aux cours de français et communication. Dans les deux cas, la barrière de la langue est la principale difficulté, mais le défi que cela représente est intéressant. Le plus dur étant d'arriver à faire comprendre des règles de français de grammaire et conjugaison dans une langue que ne maîtrise pas notre public. Dans le quartier où je vis et travaille (Ghar el Baroud), la population est très soudée et nous avons été accueillis à bras ouverts, d'autant plus qu'Oujda n'est pas du tout une ville touristique. La curiosité et l'ouverture d'esprit sont des qualités très importantes dans notre vie sur place et les Marocains sont toujours prêts à nous faire apprendre des mots et expressions en arabe ainsi que leurs coutumes. L'hospitalité des Marocains est sans doute ce que j'apprécie et qui m'a le plus marqué pendant ce premier mois de mission. 
Simon de mission au Secrétariat International à Anvers a écrit le 10 octobre 2018 à 8 h 20 min:
Je suis arrivé depuis maintenant deux mois au sein du Secrétariat International, à Anvers. Les activités sont variées : cela va de gérer des mailings list au quotidien, à réparer les ordinateurs du bureau en passant par la création d’un nouveau look pour nos sites webs. Sans oublier le montage de fauteuils IKEA et l’entretien quotidien de l’imprimante. Je commence donc à être bien installé et à vraiment me sentir utile. Comme ce n'est pas les projets qui manquent, on ne s'ennuie jamais au bureau. On ne s'ennuie aussi jamais à la maison, puisque tous les volontaires que nous sommes vivent ensemble. Pour le moment, je n'ai pas le moindre regret, ce projet de volontariat en long terme est vraiment enrichissant.
Morgan et Maxime de Mission au Burkina Faso a écrit le 10 octobre 2018 à 8 h 18 min:
Après un bon gros choc des cultures, on s'est rapidement fait à cette nouvelle vie. Partout où on passe les gens sont très accueillants et s'assurent que tout va bien pour nous. Actuellement, on travaille dans un centre pour les jeunes. On a donc eu l'occasion de réaménager la bibliothèque ainsi que mettre en place une salle de projection. On effectue également des formations informatiques sur Excel et Word pour les personnes qui le souhaitent. Le travail est agréable, nos collègues sont toujours de bonne humeur donc les journées passent très vite. Tout comme notre séjour d'ailleurs, c'est pourquoi on profite pleinement avec nos rencontres et de nouvelles expériences très enrichissantes !!!
Mohamed de Ouja a écrit le 28 février 2018 à 16 h 54 min:
je remerci pour tout ❤❤❤❤